Carton rouge à... Pastore... |
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Chaque semaine, la rédaction adresse son carton rouge de la journée de Ligue 1. Lundi, c'est le choix de continuer à titulariser Javier Pastore dans les rangs du PSG qui ne passe pas...
Cette fois, ça suffit ! Quatre matches, quatre prestations insipides, Javier Pastore, s'il bénéficie depuis le début de la saison de la confiance de Laurent Blanc, a offert samedi face à Guingamp le triste spectacle d'un joueur en plein doute, incapable de donner de la fluidité au jeu parisien. Trop de contrôles là où la passe à une touche de balle s'impose, des ouvertures dans le vide, hormis sur Cavani en première période (36e), des imprécisions techniques à la pelle et peu de conviction dans ses tentatives, l'Argentin n'est même plus l'intermittent qu'il a été lors de ses deux premières saisons parisiennes, capable sur un ou deux coups de génie de faire se lever le Parc. Ce dernier, à l'exception des virages qui ont continué à l'encourager, l'a inéluctablement pris en grippe et ce sont des bordées de sifflets qui ont accompagné chacune de ses touches de balles à partir de la demi-heure de jeu, puis sa sortie.
Laurent Blanc a beau louer son talent et parler des "choses extraordinaires" qu'il montre à l'entraînement (la plupart des séances parisiennes étant à huis-clos, il n'y a pas grand-monde pour en témoigner), l'ancien joueur de Palerme, qui pourrait enfin être débarrassé de la pression liée au montant de son transfert (42 millions) dans la mesure où Edinson Cavani a coûté bien plus cher, continue à décevoir, que ce soit à gauche ou dans l'axe. Aujourd'hui, il semble plus que temps pour le coach parisien de se poser la question de sa titularisation. D'autant que sur les trois derniers matches, à chaque fois qu'il est sorti, Paris a fini par marquer, et samedi, c'est même son remplaçant, Adrien Rabiot, auteur d'une bonne rentrée, qui a débloqué le match au début du temps additionnel. Face à une équipe de Guingamp bien en place, l'absence d'un leader technique au milieu, capable de prendre le jeu à son compte, a parfois semblé criante, Pastore aurait dû être ce patron, son tour est-il définitivement passé ? Laurent Blanc a la trêve internationale pour trancher...
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